Aimer : admirer, adorer, affectionner, apprécier, avoir à la bonne, avoir besoin de, avoir dans la peau, avoir du goût pour, avoir envie, avoir le béguin, avoir le coup de foudre, avoir un coup de coeur, brûler pour, chérir, demander, désirer, en pincer pour, estimer, être amateur, être amoureux, être attaché à, être coiffé de, être épris, être féru de, être fou de, être porté sur, faire cas, gober, goûter, idolâtrer, mordre, pincer, porter dans son coeur, préférer, prendre plaisir, raffoler, réclamer, roucouler, s'amouracher, s'attacher, s'embéguiner, s'embraser, s'émouvoir, s'enamourer, s'enflammer, s'enticher, s'éprendre, s'intéresser, se complaire, se passionner, se plaire, se toquer, tenir à, tomber amoureux, vénérer, vouloir

Aimer : admirer, adorer, affectionner, apprécier, avoir à la bonne, avoir besoin de, avoir dans la peau, avoir du goût pour, avoir envie, avoir le béguin, avoir le coup de foudre, avoir un coup de coeur, brûler pour, chérir, demander, désirer, en pincer pour, estimer, être amateur, être amoureux, être attaché à, être coiffé de, être épris, être féru de, être fou de, être porté sur, faire cas, gober, goûter, idolâtrer, mordre, pincer, porter dans son coeur, préférer, prendre plaisir, raffoler, réclamer, roucouler, s'amouracher, s'attacher, s'embéguiner, s'embraser, s'émouvoir, s'enamourer, s'enflammer, s'enticher, s'éprendre, s'intéresser, se complaire, se passionner, se plaire, se toquer, tenir à, tomber amoureux, vénérer, vouloir
Tu ne m'aimes pas. Non tu ne m'aimes pas. Évidemment tu ne me détestes pas non plus, mais tu ne m'aimes pas. Tu me supportes, et encore. Non vraiment tu ne m'aimes pas. Tu m'apprécies, difficilement. Aimer quelqu'un qui vous aime, c'est du narcissisme, Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, c'est donc ça l'amour ? Mais bordel c'est quoi l'amour ? Notre capacité à endurer la souffrance ? C'est vrai quand on y réfléchit si je ne t'aimais pas, je ne souffrirai pas, là n'est pas la question. C'est quoi la question ? Oui c'est sur si l'on veut une réponse, avoir une question ce serait pas mal non plus. " Mais qu'est ce qui nous pousse au fond à nous aimer ? ". Nous pourrions très bien nous haïr ou ne pas nous aimer, ce qui ne reviens pas au même contrairement à ce que l'on pense. Nous pourrions traduire "Tu ne m'aimes pas" par " Tu es indifférent à moi". C'est une traduction littérale je vous l'accorde. Je suis peut-être tout simplement incapable d'être aimée, pas peut être, surement. Si ce n'est pas incapable d'aimer ? Non, puisque "J'aime le chocolat". Vague comparaison entre toi et une gourmandise. C'est différent sinon ce serait fort dévalorisant. Je n'ai aucune attirance pour le chocolat, noir, blanc ou même au lait. Je n'ai pas non plus cette boule qui se forme quand je suis loin de toi, quand chaque battement de mon coeur semble être un déchirement du myocarde, quand les secondes s'écoulent comme des années, quand la vie a ce gout amer. Oui, j'en reviens à cette conclusion attive : Aimer c'est souffrir. Souffrir de ton absence, de tes silences et de bien d'autre choses. La passion méne à la mort, comme "Roméo et Juliette", je suis désolée mon prénom c'est Marie, et ne tombons pas dans le "bovarysme". Non, c'est vrai, si c'est toi mon prince charmant, j'aimerai bien voir la gueule de ton cheval blanc ; un vélo volé ou un skateboard rouillé dans le meilleur des cas. Evidemment, tu es un mec exeptionnel, je n'en trouverais jamais deux comme toi (et tout le reste...) mais tu ne m'aimes pas. Aimer quelqu'un c'est juste lui donner le pouvoir de nous détruire. Je ne te laisserai pas cette chance. Je ne suis pas assez candide, pas assez naïve, et beaucoup trop terre à terre pour ça. Certaines des paroles que tu proféres me touchent mais sans plus. Heureusement. L'amour est éphémére et je ne m'en plains pas, quand j'en aurai ras le cul de souffrir pour toi, je souffrirai pour quelqu'un d'autre. C'est comme le loto, chacun son tour. Encore une fine comparaison. J'aurai quand même bien voulu que tu m'aimes. Mais contrairement à ce que l'on dit quand on veut, on ne peut pas forcément. Espoir mort-né d'un bonheur désiré. Tu ne m'aimes pas. Je parle au présent mais tu ne m'aimeras sans doute jamais. Non tu ne m'aimes pas.

# Postato lunedì 20 ottobre 2008 13:30

Modificato lunedì 09 marzo 2009 15:55

Cherchez le soleil à travers les nuages, il n'est jamais bien loin. Si vous ne le trouvez pas, crééz votre propre soleil.

 Cherchez le soleil à travers les nuages, il n'est jamais bien loin. Si vous ne le trouvez pas, crééz votre propre soleil.
P o u r q u o i __ o n __ d i t __ t o m b e r__ a m o u r e u s e ?

Ça n'a jamais été une chute . Au contraire. C'était un peu comme une renaissance. Comme si le monde s'ouvrait à moi. Toutes les choses banales et dérisoires prennaient une dimension plus grande. Comme si le rose pale devenait du rouge vif. Comme si un verre d'eau devenait un lac. Comme un objet qu'on a devant soi et dont on ne se rend pas compte de sa présence, jusqu'au jour où le soleil se lève. Tu as déposer des réverbères sur ce chemin sombre pour éclairer ma vie. Et ton rire. Putain. Ton rire. Aurais je encore l'envie d'avancer si j'avais la certitude de ne plus jamais l'entendre ? La vie. Cette petite boule que je tiens dans mes mains et qui me brûle les doigts. Aurais je encore la force de ne pas la lâcher si tu n'étais pas à mes cotés ? Puisque c'est toi et pas un autre, parce qu'il y a toi et puis les autres. Si j'existe, ce n'est pas exclusivement pour toi, c'est simplement grâce à toi.

Texte qui ne correspond pas à ce que je pense. Parce que tu comprends, ton rire je ne l'entends plus, et ta présence je ne la ressens plus.


Le bonheur est à portée de main. Je dois avoir le bras trop court.


# Postato sabato 15 novembre 2008 07:03

Modificato domenica 17 maggio 2009 07:24

On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir. Friedrich Nietzsche

On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir. Friedrich Nietzsche
Et face à la feuille blanche, je tremble, malgrè tout ce qui me passe par la tête et tout ce qui m'entrave le coeur.

~~~

J'aurai tellement voulu être belle. Pas de cette beauté plastifiée, déjà vue, cette beauté surfaite et quasi banale. Moi je voudrais briller, rayonner, devenir le soleil. Ton soleil. Que les étoiles s'éteignent quand tu me regardes, et que je devienne à tes yeux la seule chose capable d'exister réellement. Sans artifice ni superflu. Mais je ne suis pas belle. Comme si le bonheur me rejetait. C'est facile de dire ça, mais ce n'est qu'une question de chance. Pourtant quand je serre les doigts, ils se referment sur du vide. Et puis plus rien. Le noir, la chute, la décadance, la bérézina, la dernière échance, l'hécatombe. La chute, surtout la chute. Mon corps tombe vers une sorte de liquide gélatineux, qui me recouvre, m'ensevelit, me noie. Mes peurs se concrétisent. Elles deviennent réalité comme dans mes cauchemards. Un écho sourd qui tape dans mes oreilles. Un retour à la vrai vie. Parfois, j'essaye de me dire que la réalité vaut mieux que les rêves car on ne peut pas vivre dans une illusion mensongére. Jusqu'au jour, où je replonge dans cette eau chaude et bleue, où je rêve encore. Toutes les barricasdes que j'avais précédemment construites s'effondrent. Tant pis. Je recommence.


alinéaSi seulement j'avais pu être belle, au moins à tes yeux.

# Postato mercoledì 10 giugno 2009 16:03

Modificato lunedì 22 giugno 2009 15:45

<< Ce que je voulais? Je voulais que tu te battes pour moi ! J℮ voulais que tu me dises qu'il n'y a personne d'autre au monde que moi, et qu℮ tu préférerais rester seul plutôt que sans moi >>

Quand on me parlait de chagrin, j'imaginai quelques larmes et un peu de regret. Je ne me serrai jamais douté, que le chagrin enserre la poitrine, comme si l'on m'empoigné le coeur. Je ne me serrai jamais douté que le chagrin s'immisce dans toutes mes veines et mes artéres. Que la chagrin désoriente, déracine, bafoue, humilie, et nous perd à jamais. Non je ne pensais pas que le malheur était physique. Jusqu'à aujourd'hui. Faut il avoir si mal pour se rendre compte qu'on tient à quelqu'un ? Je n'espere pas. Je me suis imaginée ne plus être ton amie. Non je ne me le suis pas imaginée, j'en ai fait une realité, j'avais prevu de m'éloigner, de fuir l'adversité. Quitte à me perdre un peu plus. Je n'ai pas de difficulté à me faire des amis. Je serai entourée, mais au fond de moi, oui je serai seule. De cette solitude immuable. Comme une tâche de gras qu'une lessive ne peut plus faire disparaitre car on aura attendu trop longtemps avant de la mettre à la machine. Je ne peux rien faire d'autre que de m'excuser encore une fois. Pourrions nous encore rire? Pourrons nous oublier ces disputes si violentes ? Que tout redevienne comme "avant" ? Ca me semble si loin alors que ça ne fait que deux semaines que tout a changé. Je ne saurai de dire pourquoi. Je ne pourrai te dire comment. Et je n'arriverai pas à y remedier si facilement. Il faut reconstruire. Detruire est si rapide. Nous n'avons qu'à faire comme ci. Passer l'éponge. Oublier. Il est sans doute plus facile d'oublier, que de pardonner. Alors oublie, oublie que parfois je te blesse, oublie que je dis des conneries, oublie ma jalousie, oublie mes plaintes et mes doutes, tout. Oublie moi si c'est mieux. Je l'accepterai. J'accepterai tout. Il est plus facile de s'y conformer, que de se revolter. Mais je ne suis pas une lache. Non. Je ferai tout, pour que tout soit comme avant.


Alors oui pardonne moi.
Je t'aime.



<< Ce que je voulais? Je voulais que tu te battes pour moi ! J℮ voulais que tu me dises qu'il n'y a personne d'autre au monde que moi, et qu℮ tu préférerais rester seul plutôt que sans moi >>

# Postato domenica 20 settembre 2009 15:02

Modificato sabato 10 ottobre 2009 14:37