Il ne faut pas pOusser mémé dans les Orties.

 Il ne faut pas pOusser mémé dans les Orties.
Début du début.
On va trOuver quelqu'un qui t'aime, On va trOuver quelqu'un qui t'aime.
Ça va être dur.

~~> Je ne suis ni belle, ni gentille. J'ai un humOur qui ne casse pas trOis pates à un canard. Je suis aussi généreuse que PicsOu. J'ai le quOtient intellectuel d'une huître marinière et encOre c'est une insulte pOur cette derniere. Je passe ma vie sur internet, cOmme une véritable nO-life. Je pue des pieds. Je parle trOp. Je n'ai pas rangé ma chambre depuis 5 mOis. Je suis trOp une fOlle dans ma tête. Je suis fan de bénabar et de christOphe willem. D'après cOline, j'ai la même mentalité que Le Dr hOuse. Je pardOnne trOp vite : On pOurrait me tuer et je dirai "Attend j'vais t'aider à cacher le cOrps". J'ai de l'ambitiOn, trOp même. Je veux devenir Medecin humanitaire et ecrivain et pOliticienne (présidente de la république en d'autre termes) . Je suis cOmplétement atteinte psycOlOgiquement. Je cOllectiOnne des canards, vivants bien sur. J'ai un caractère bien trempé. Je jOue encOre au pOkemOn. Je ne trOuverai pas de l'eau à la mer. Je peux lire jusqu'à 5 heures du matin. Je suis seulement flemmarde, mesquine, impulsive, déjantée, Obstinée, chiante, perfectiOnniste, insatisfaite, bOrdélique, egOcentrique, réveuse, Originale, cOlérique, maladrOite (nOn ça veut pas dire que je suis bienagauche).

Mais si tu veux quand même me cOnnaitre n'hésite pas :)
SurtOut si tu es un mec : Brun, les yeux nOirs, que tu jOues de la guitare...(a)

Fin du début

# Postato mercoledì 19 luglio 2006 09:15

Modificato domenica 25 gennaio 2009 12:55

Rien que pour un instant, l'éphémere devienne éternité.

Rien que pour un instant, l'éphémere devienne éternité.
- Je n'ai plus peur de l'avenir, ce grand inconnu, ni de la puissance insensée de la folie humaine. Je n'ai plus peur que le présent ne soit plus à la hauteur du passé. Je n'ai plus peur de perdre les gens que j'aime. Je n'ai plus peur de la haine, des autres, des déceptions, des obstacles, des distances, des souffrances à venir, du chemin qui nous reste à parcourir jusqu'à ce que l'on cherche désespérément, le bonheur. Je n'ai plus peur de la mort. Je n'ai plus peur de la peur elle même. Je n'ai plus peur de manquer de courage, d'amour, d'amitié. Je n'ai plus peur du temps perdu et du temps qui passe. Je n'ai plus peur de la solitude, de l'ingratitude, de l'égoisme. Je n'ai plus peur d'être impuissante face à la vie, à ces choses qui s'écoulent devant vos yeux et qu'on ne peut jamais retenir. Je n'ai plus peur de l'absence des choses qui sont pourtant essantielles à notre existance fébrile et éphémere. Je n'ai plus peur du noir, de la guerre, des maladies, j'ai même du courage pour toute la terre. Je suis forte. Je n'ai plus peur du néant, du vide, du gouffre, du précipice, dans lequel on est parfois obligé de se jetter en désespoir de cause. Tu vois, je n'ai même plus le vertige.

- A oui ?

- Oui mais seulement quand je suis avec toi.



©Marie5dark

# Postato venerdì 11 aprile 2008 12:48

Modificato mercoledì 29 luglio 2009 07:11

Futile &&' Absurde

Futile &&' Absurde
Je me suis s0uvent demandé si la vie avait un sens, puis je t'ai renc0ntré et je n'ai même plus 0sé me p0ser cette questi0n insensée. Je me demande dés0rmais c0mment je faisais p0ur vivre avant que je ne te renc0ntre. Si m0n b0nheur avait un n0m, je suis sûre qu'il p0rterait le tien. Ne me demande pas p0urqu0i, l'éternité entière ne suffirait pas à en expliquer la rais0n.
En espèrant que la vie ne m'él0igne jamais de t0i, je ne saurai al0rs plus qu0i faire, 0ù aller, ni c0mment c0ntinuer. L0in de t0i, je ne pense pas être capable d'être heureuse, je suis c0mme l0in de m0i. Sans t0i je ne suis plus rien, je suis c0mme une 0mbre furtive et immatérielle, c0mme un ange sans ailes, c0mme une 0melette sans 0eufs. Tu es ma rais0n de vivre, le p0urqu0i je respire. Je n'ai pas bes0in de grand ch0se, seulement de v0ir t0n s0urire car c'est en lui que je puise la f0rce de me battre. La vie est un l0ng c0mbat, tu es ma plus belle arme, m0n b0uclier devrais-je dire. Tu m'a pr0tégée des attaques les plus lâches à d'in0mbrables reprises, tu as guidé mes pas bien au delà des terres c0nnues par l'humanité et bien plus l0in que l'imaginati0n ne puisse le permettre.

Ce n'est pas de l'amitié, ni de l'am0ur, c'est bien plus f0rt cr0is m0i, même si je suis incapable de te le faire c0mprendre avec des m0ts. Je t'aime et c'est un euphémisme.
Je sais qu'0n a t0us une place dans ce m0nde p0urri, la mienne est à tes c0tés. Plus j'avance, plus tu me manques, j'avais pourtant pensé que ce serait l'inverse, qu'avec le temps, le manque disparaitrait peu à peu, mais il n'en ai rien. Il ne reste de n0us deux que des s0uvenirs et je ne peux pas le c0ncev0ir. Je n'imagine pas m0n avenir sans t0i, p0urtant c'est ce qui arrive inex0rablement. Je ne m'y habituerai pas, pas c0mme 0n s'habitue à t0ut, je ferai avec à c0ntre-c0eur evidemment, en pensant chaque sec0nde à t0i, c0mme p0ur un ultime h0mmage.

Je t'en suplie reviens m0i.

A tous les gens que j'aime, qui sont partit, qui partent, qui partiront.


©Marie5dark

# Postato domenica 08 giugno 2008 09:24

Modificato domenica 12 ottobre 2008 10:08

<< Ecrire, juste écrire. Coucher ma douleur sur un bout de papier, enchainer les mots pour qu'à mes yeux ils aient un sens. Crier en silence, faire disparaitre les regrets, raconter mes colères et mes joies, effacer les promesses, oublier vos erreurs, enterrer ma ranc½ur. Revivre le passé, envisager le futur. Soigner les maux avec les mots. Ecrire juste écrire. >>

<< Ecrire, juste écrire. Coucher ma douleur sur un bout de papier, enchainer les mots pour qu'à mes yeux ils aient un sens. Crier en silence, faire disparaitre les regrets, raconter mes colères et mes joies, effacer les promesses, oublier vos erreurs, enterrer ma ranc½ur. Revivre le passé, envisager le futur. Soigner les maux avec les mots. Ecrire juste écrire. >>

Une petite bulle d'air perdue dans l'0céan glacé.
Une petite braise perdue dans l'air vivifiant.
Un grain de sable perdu dans un enfer flamb0yant.
Une g0utte d'eau perdue dans un immense r0cher.

S0nt-ils capable de dire que leur s0litude, est en fait de la liberté ?

..0nly al0ne..




Dis m0i, que les feuilles craquent toujours s0us mes pieds en automne, que la neige t0mbe encore sur les t0its des chalets en hiver, que le soleil darde davantage de ses plus beaux ray0ns les s0irs d'été, que les fleurs s'épanouissent de nouveau dans la d0uceur inc0ntestée du printemps.. Rac0nte m0i la beauté de ce monde qu'0n ne prend dés0rmais plus la peine de c0ntempler. Énumère m0i les sentiments que tu ressens quand le vent eb0uriffe tes cheveux quand tu c0urs dans ce champs immense. Exaspère m0i de banalité. Parle m0i de ce que tu fais de tes j0urnées. Dresse m0i la liste exhaustive de t0utes ces âmes qui écrir0nt la page du plus beau j0ur de la vie. Décris m0i l'imm0rtel émerveillement que tu ressens quand la vie débute juste s0us t0n nez. Jure m0i que les disputes s0nt d'une banalité affligeante d0rénavant. Affirme m0i que tu seras t0uj0urs à mes c0tés. D0nne m0i du c0urage p0ur l'éternité car ça va être l0ng surt0ut vers la fin. Pr0mets m0i que la vie sera belle. Divulgue m0i le secret p0ur surm0nter ces murs qui me paraissent si infranchissables d'en bas. Explique m0i qu'il y a des m0ts qui remplacent l'indicible "Adieu".

Mais, s'il te plaît, ne me dis pas que tu m'aimes.


Deviens ce que tu es.
[Fredrich Nietzche]

©Marie5dark

# Postato lunedì 21 luglio 2008 06:47

Modificato domenica 12 ottobre 2008 10:08

<< On n'agit pas, on subit. On ne vit pas, on existe. On ne rêve pas, on s'imagine. On n'espere pas, on attend. On n'ecoute pas, On entend. On n'aime pas, on apprecie. >>

 << On n'agit pas, on subit. On ne vit pas, on existe. On ne rêve pas, on s'imagine. On n'espere pas, on attend. On n'ecoute pas, On entend. On n'aime pas, on apprecie. >>
"Je" ne suis pas "On".

Fall in l0ve, it's always Fall.

[ La banalité m'effraye, la s0litude ne m'attire pas. P0urtant, je reviens à elles inex0rablement, c0ntre mes ch0ix. Je m'en veux de céder, de devenir une lâche. Je ne suis enc0re qu'une petite fille ins0uciante et insatisfaite. Les décepti0ns, les absences, n'étaient pas destinées à être mes l0is, mais elles s0nt irréfutablement les l0is de t0ut le m0nde. Je pars, délaisse le m0nde c0mme il m'a délaissé. Je marche, j'accélere, je c0urs. P0rtée par le vent. 0ubliant ce qu'est la vie, ce qu'est la m0rt aussi, t0ut est finit. J'ai trouvé ma v0ie. J'ai perdu la f0i. M0i qui n'y cr0yait plus, m0i qui n'y a jamais cru. Je m'arrete devant un lac aussi paisible qu'un sage qui c0nnait sa destinée sur le b0ut des d0igts. Je sens la f0rce emp0rtant chaque parcelle de m0n c0rps, m0n esprit s'évap0re vers le firmament, les ét0iles me renv0ient leurs éclats. La nuit semble si claire à la pale lumière de ce réverbère. J'entra'perç0is une 0mbre au l0in, qu'imp0rte je ne réfléchie plus. Je suis pris0nnière d'une entité aérienne. D0uce, Éthérée. Je n'0pp0se aucune résistance, elle me fr0le, m'ent0ure, me parle, sans que je c0mprenne ses par0les, il me semble les c0nnaitre depuis l'éternité, elles s0nt universelles. M0n âme et m0n c0rps se séparent. M0n sang se fige dans mes veines, mes pieds quittent terre. Je sais dés0rmais ce qu'est le b0nheur. Je n'ai jamais été si pr0che et si l0intaine de ma c0nscience. L'env0l. ]

We're fated t0 pretend. n0us s0mmes c0ndamnés à faire semblant.

J'étais guerrie, sans sav0ir de quelle maladie.



Tu cr0is qu'0n p0urrait éteindre le s0leil en appuyant sur un b0ut0n ?


Parce que m0i 0ui.


©Marie5dark

# Postato lunedì 25 agosto 2008 12:22

Modificato domenica 12 ottobre 2008 10:07